ma vision

Systémique

Des organisations adaptables ...

Nous vivons dans un monde où la quête de performance a longtemps été la norme. Mais cette logique repose sur une illusion : celle d’un environnement stable, prédictible et aux ressources illimitées.

Or, la réalité nous rappelle chaque jour que ce n’est plus le cas : les ressources matérielles et humaines s’épuisent, les crises (climatiques, sociétales, économiques, géopolitiques) se multiplient, et les phénomènes extrêmes deviennent la norme.

Pour durer, les organisations doivent passer d’une logique linéaire à une approche systémique. Il s’agit de changer de niveau de contrôle pour ne pas le perdre définitivement : ne plus chercher à être le plus adapté, mais le plus adaptable.

... à tous les niveaux

Concrètement, cela implique quatre transitions majeures :

  • Transformer des structures figées en organisations vivantes : construire des structures et processus agiles et mieux y répartir les responsabilités pour permettre au collectif de s’adapter aux aléas en temps réel.
  • Renforcer nos capacités de régulation relationnelle : apprendre à expliciter nos contrats relationnels et à les renégocier régulièrement et en conscience pour prendre soin du collectif et de chaque individu qui le compose.
  • Apprendre à appréhender des outils technologiques complexes : inventer une forme de symbiose avec les intelligences artificielles pour en faire de vrais partenaires de nos écosystèmes.
  • Passer d’une économie de la propriété à une économie de l’usage : aller vers moins d’extraction, moins de production de déchets et plus de circulation des ressources au sein d’écosystèmes de partenaires.

Des défis majeurs, certes,
mais certainement pas insurmontables !

le vivant m'inspire...

Dans le monde du vivant, les organismes se mettent :

  • en compétition lorsqu’il y a abondance de ressources (principe du parasitage)
  • à coopérer lorsqu’il y a pénurie de ressources (principe de la symbiose)

Le modèle de surexploitation des ressources environnementales et humaines étant arrivé à ses limites, nous entrons désormais, malgré nous, dans une nouvelle ère, celle de la coopération systémique.

Multiplier et renforcer les interactions avec son environnement interne et externe permet de devenir robuste, c’est à dire de développer la capacité de s’adapter ensemble face aux aléas.

Il n’existe pas de modèle de robustesse idéal car chaque organisation est unique. Pour réussir à construire le sien, il faut apprendre à se poser les bonnes questions.

... et je vous aide à vous l'approprier !

Grâce à mon histoire et à mes inspirations (les travaux d’Olivier Hamant sur la robustesse et ceux de l’école de Palo Alto sur la théorie des systèmes complexes), j’ai aujourd’hui la capacité d’analyser conjointement les enjeux structurels et culturels des organisations pour leur proposer des solutions de transformation complètes, intégrées et durables.

Il s’agit notamment de trouver où se situe réellement le problème, puis de donner les moyens au collectif d’y répondre.

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